Aucun médicament à ce jour ne peut prétendre n’avoir aucun effet secondaire et ce, qu’ils s’agissent d’effets immédiats ou pas. Bien que l’automédication soit une pratique rapide et simple, elle peut se révéler inadaptée, voire nocive dans certains cas.

Bon à savoir

Il faut prendre en considération que chaque individu se comporte différemment face à un médicament. En cas de nécessité, c’est le médecin qui doit vous prescrire vos médicaments. Pourquoi ? Car il vous examine, observe les signes cliniques, vous interroge sur vos symptômes, vos antécédents médicaux et familiaux. Autres paramètres dont il fait cas votre âge, votre sexe et votre environnement. Toutes ces informations sont de la plus haute importance, elles permettent au médecin de poser un diagnostic et de prescrire, le cas échéant, un traitement adéquat.

De plus, un traitement, quel qu’il soit doit absolument respecter les paramètres suivants :

La posologie : il s’agit de l’indication du dosage et de la fréquence de prise d’un médicament. Exemples: prise de paracétamol toutes les 4 heures ou prise d’un antibiotique 3 fois par jour etc.
La contre-indication : désigne une situation concernant le patient, qui fait qu’un traitement médical ou qu’un examen médical, ne sera pas dans son intérêt. Selon les cas ces contre-indications sont déterminées par les médecins et la recherche scientifique. Exemple : incompatibilité entre deux médicaments aspirine/anticoagulant = risques hémorragiques.

Alternatives

Certes, un simple mal de tête ne nécessite pas nécessairement une consultation, une fièvre légère non plus. Cependant, dans les maux du quotidien, il existe des attitudes à adopter face à la douleur et des actions préventives ou curatives qui peuvent remplacer l’automédication pouvant s’inspirer des médecines traditionnelles et prophétique, d’une bonne hygiène de vie et de bon sens évidemment.

Avant tout, voici 5 questions que vous devez vous poser :

Ai-je assez dormi ?
Suis-je bien hydraté(e) ?
Ai-je fait des excès dans mon alimentation ?
Quel est mon état psychologique ?
Sur une échelle de 1 à 10, où se situe ma douleur ?


Vous constaterez que de légères douleurs sont souvent dues à une hygiène de vie bancale ou un stress important. Souvent un grand verre d’eau suivi d’une bonne sieste viennent à bout d’un mal de tête.

Réajustez votre style de vie et si cela persiste consultez.

Trois types d’automédication

L’automédication est le fait d’avoir recours systématiquement à une prise médicamenteuse de son propre chef.

  • L’automédication primaire : lorsque le sujet souffre d’une douleur ou d’un inconfort et qu’il décide de se servir dans son armoire à pharmacie ou qu’il se procure des médicaments en libre-service à la pharmacie.
  • L’automédication secondaire ou la remédication : concerne le sujet qui se réfère à une ancienne ordonnance qui peut être obsolète.
  • L’automédication tertiaire : concerne le sujet qui souffre d’une maladie chronique, pour laquelle il est suivi par un médecin et qui adopte un schéma thérapeutique lorsque se manifestent des signes aiguës liés à sa maladie. Exemple : crise d’asthme /ventoline.

Aucune de ces pratiques n’est dépourvue de conséquences.

Souvenez-vous que prendre des médicaments, qui plus est, sans prescription vous expose à des risques, même si le bénéfice qui en découle est immédiat. En cas de doute, adressez-vous toujours à un professionnel.

Prenez soin de votre santé, votre corps est un dépôt ! 

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